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Sommaire des articles de cette rubrique
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L'Elégance du Hérisson (le 16/07/2009 à 12h11)
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Auteur : Muriel Barbery
"Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge
du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite,
laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire
certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais
surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges
qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que
tous ces riches suffisants. Je m'appelle Paloma, j'ai douze ans,
j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais
depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le
bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte.
Comment est-ce que je le sais? Il se trouve que je suis très
intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C'est pour ça que
j'ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de
mes treize ans, je me suiciderai. " |
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Impostures sur Papier Glacé (le 16/07/2009 à 12h10)
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Auteur : Catherine Rambert
Enchantée, je me présente. Je m'appelle Bérengère de Cabrières. Mon nom ne vous évoque peut-être rien. Mais quand je vous dirai que je suis la rédactrice en chef du plus hype, du plus glamour, du plus sublime des magazines people, là vous serez contents de placer dans une conversation que vous m'avez rencontrée. N'allez pas croire que j'aie un message à délivrer ou que cet ouvrage soit destiné à régler des comptes avec un milieu professionnel. Non, non. Je ne vais quand même pas scier la branche sur laquelle je suis assise. Pour cela, il faudrait que je prenne du recul, que je réfléchisse, que j'analyse et me pose les bonnes questions... Rien que de l'envisager, ça me fatigue. La vérité, c'est que je n'ai rien à dire, pas de révolte intrinsèque, et pas d'idée arrêtée sur quoi que ce soit pour avoir envie de dénoncer quoi que ce soit. Ma pensée la plus profonde se réduit à me demander ce que je vais mettre à la prochaine soirée du Showcase. Je compte d'autant moins cracher dans la soupe que je ne mérite pas ce qui m'arrive: ni ma place, ni mon salaire, ni ma position sociale. Tout cela est le fruit du hasard, le résultat d'un enchaînement de circonstances indépendant de ma volonté. Je suis une opportuniste, une usurpatrice, une fille qui profite du système. Une imposture en somme... |
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Les Carnets du Bon Dieu (le 14/04/2009 à 14h38)
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Auteur : Pierre Daninos
« Si j'écrivais ce livre aujourd'hui » , dit Daninos en parlant des Carnets du Bora Dieu, que certains experts s'accordent à considérer comme son œuvre la plus originale, « sans doute le ferais-je dans un style très différent. En vieillissant, on sim-plifie. C'est pourquoi, en vue de sa sortie dans le Livre de Poche, j'ai allégé le texte, tout en le complétant de notations nouvelles. Mais l'idée de base - quelques feuillets qu'une main céleste laisse tomber des nues - resterait la même, ainsi que l'expérience à laquelle se livre le Créateur en faisant naître vieillard un bébé qui mourra enfant. » Est-ce là, en fait, une expérience tellement extravagante ? Et les quinquagénaires qui s'amusent avec leurs voitures ou leurs gadgets de bureau, que font-ils sinon changer de hochets ? Ce qu'il y a de plus durable en 'homme, ce qu'il y a parfois de meilleur en lui, c'est l'enfant : c'est en conservant la curiosité de l'enfance que certains génies restent, sinon immortels, du moins éternellement jeunes. Alors que tant de médiocres, du genre « A mon âge et dans ma situation, je n'admets pas... », ferment boutique à quarante ans en croyant tout savoir, sont gravement ridicules, et demeurent d'un ennui... mortel. |
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Je suis une légende (le 11/01/2008 à 22h55)
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Auteur : Richard Matheson
Chaque jour, il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l'abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie. Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil... Chaque nuit, les vampires le traquent jusqu'aux portes de sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme. Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l'ultime survivant d'une espèce désormais légendaire. |
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L'homme qui rétrécit (le 11/01/2008 à 22h52)
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Auteur : Richard Matheson
Victime d'une inexplicable mutation, il voit sa taille diminuer de jour en jour et son univers familier devenir hostile et menaçant. Oublié de tous au fond d'une cave où la moindre bestiole prend une envergure de monstre, il lutte pour sa survie... et pénètre dans un monde dont il ne soupçonnait pas l'existence... |
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La Femme du Monstre (le 08/01/2008 à 20h27)
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Auteur : Jacques Expert
Elle a vingt-deux ans quand elle épouse Simon Darget. C'est elle, jeune femme discrète et pas très jolie, que ce séduisant garçon plein d'avenir et apprécié de tous a choisie. Il est le premier et sera le seul homme de sa vie. Ensemble, ils auront deux beaux enfants. Seize années plus tard, son univers s'écroule lorsque son mari est arrêté par la police pour l'assassinat monstrueux d'une adolescente. Le procès du 'monstre de Laval', comme l'a surnommé la presse, sera pour elle l'occasion de revivre toutes les années passées au côté de cet homme à la double personnalité : père de famille mais aussi tueur en série. Au cours de ces seize années de vie commune, le doute s'insinue en elle. Pourtant, elle refuse de voir et d'admettre la réalité, de peur que ne s'effondre l'existence étriquée qu'elle a réussi à préserver au prix de tous les sacrifices.
Mon avis : livre très bien écrit sur le sujet car au cas où vous auriez de la pitié pour cette "femme de monstre" avant de l'avoir lu et même au début du livre, moi je n'ai pu m'empêcher par la suite de haïr ce personnage... A vous de lire et du juger ! |
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Roman avec Cocaïne (le 20/12/2007 à 20h50)
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auteur : M. Agueev
Il est des romans comme des hommes. Certains sont placés sous le signe de la clandestinité, insaisissables vertiges de l'être écrivant face à son écriture. Roman avec Cocaïne fait partie de ces œuvres qui ont une vie à part entière et dont les conditions d'écriture demeurent mystérieuses. Ces œuvres mythiques dont l'histoire se mêle à celle des pratiques littéraires d'une époque. Parvenu dans un journal d'Istanbul dans les années 30 avec pour seule indication le nom de l'auteur présumé : Maurice Agueev, le roman a été publié puis oublié après avoir fait scandale. Nulle trace de son auteur. On a longtemps soupçonné, par les similitudes du style, que Nabokov aurait pu choisir ce nom d'emprunt pour couvrir un travail qui frôlait les limites de la moralité. Puis le roman s'est repassé sous le manteau aux férus de littérature russe de l'époque, des normaliens aux professeurs d'université, comme une sorte de secret des templiers jalousement gardé. Mais la vie de ce roman ne s'arrête pas là. En 1998, 10/18 réédite Roman avec Cocaïne. Sorti de l'ombre et de la clandestinité, ce chef-d'œuvre inconnu passe à la postérité. Roman avec Cocaïne est doublement une œuvre initiatique. Par sa thématique, par l'histoire des lettres qu'elle raconte. Parce qu'on ne sait pas qui est ce Maurice Agueev qui a outrepassé les limites du genre. Si aujourd'hui Frédéric Beigbeider signe un Nouvelles sous ecstasy, c'est - peut-être - une façon de rendre un hommage irrévérencieux au travail de M. Agueev. Roman avec cocaïne n'est pas une simple plongée dans les limbes de l'esprit humain, dans les paradis artificiels . Par delà l'aventure humaine d'un adolescent qui découvre les choses de la vie, c'est une extraordinaire quête de l'écriture. A travers les errances de l'adolescence, de l'expérience sexuelle à celle des drogues, en passant par la construction de soi, un jeune homme se découvre à lui-même. Un écrivain part à la recherche des mots, sonde les méandres de l'expérience humaine. La vanité du jeune homme pauvre qui découvre les milieux bourgeois de Pétersbourg et leurs joies futiles. La douce horreur d'un meurtre à la syphilis sur une jeune fille innocente. Le héros nous ouvre les portes des milieux décadents de la Russie de l'époque, comme un théâtre tragique de la vie. Au terme de ce parcours initiatique, le lecteur se laisse mener dans les pensées intimes du jeune homme qui s'ébauche. Voyage intérieur au cœur d'un être, d'une époque, d'un mode d'écriture. Roman avec Cocaïne est une expérience des limites tant celles humaines que celles de l'écriture. De l'hallucination du cocaïnomane à celle de l'écrivain il n'y a qu'un pas. L'écriture suit le parcours du héros : rapidité nerveuse du jeune homme avide d'expérience, vertiges du drogué où les mots se cherchent. C'est en tous cas un extraordinaire voyage dans l'âme humaine et les années 30 que nous propose M. Agueev. Parions que l'histoire de ce roman mystérieux n'en restera pas là. Il reste beaucoup à dire et à découvrir sur cet auteur inconnu. Et si l'on ne connaît que l'un de ses romans, c'est une œuvre à lire à tout prix.
--Chloé S.-- |
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Flash ou le Grand voyage (le 20/12/2007 à 20h47)
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auteur : Charles Duchaussois
Le compte rendu d'un périple à travers le monde, à travers la drogue et les années 60, de l'époque hippie, et surtout celui d'un homme qui, par ses choix, a vécu des choses terribles et fascinantes. De Marseille à Katmandou, en passant par Beyrouth, Koweit City, Bombay, Bénarès, Bagdad et d'autres villes encore avant d'être rapatrié en France dans un état pitoyable, Duchaussois aura mené une vie bien mouvementée, troublée par de sombres histoires de trafic et de meurtre, teintée la plupart du temps par la drogue. Ce récit est riche de détails culturels passionnants, une véritable épopée à travers le monde, et il apporte quelque chose d'extrêmement important : une sincérité envers la drogue et ses attraits. Oui, la drogue fait du bien, elle est douce et généreuse, une belle compagne, jusqu'au jour où, par malheur, par un événement qui peut la lier plus fortement à un être, elle s'incruste dans le quotidien et, divin parasite, peut épuiser les dernières ressources du corps. Pour la première fois l'attrait de la drogue, ses bienfaits immédiats, les voyages virtuels qu'elle procure sont mis à nu dans le contexte d'une époque qui a glorifié son utilisation, du haschich à l'héroïne, les méthodes, les techniques, les variétés, tout est là, à la fois attrayant et repoussant. De quelle drogue avez-vous besoin... ? D'une drogue qui fait planer ? D'une drogue qui fait voyager ? Seules ces deux catégories existent pour Duchaussois, et il en explique bien les nuances et les dangers. Ce livre est une œuvre à part, à mettre dans les mains de ceux que la curiosité pique, avant qu'ils ne passent aux seringues. Il est vrai que parfois, le récit est si exotique et le taux d'aventure si élevé qu'il peut mener à rêver de l'époque, de ses fastes et ses décadences. Cependant, après la belle aventure, on trouve une si grande misère dans l'attachement de l'auteur à sa drogue, dans la défaillance de son corps, imposée par le manque et l'excès , qu'on ne peut pas être sincèrement attiré par l'expérience de Duchaussois. Ce dernier a d'ailleurs connu des années bien douloureuses à son retour en France, un emprisonnement, et ensuite une fin tragique, dans la solitude et la maladie. « Flash » est un récit fabuleux, passionnant, mais aussi et surtout un avertissement déchirant. |
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Cabal (le 31/07/2006 à 11h56)
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De Clive Barker
Indices monstrueux d'une vie secrète... Douze personnes massacrées, mutilées ! Images d'une folie à l'œuvre. La sienne ? Terrifié, Boone contemple la liasse de photos que Decker, son psychiatre, lui a lancée. Oui, tout laisse à penser qu'il est bien ce tueur sanguinaire qui terrorise la région. Accablé de tourments, car il ne se souvient d'aucune de ses actions meurtrières, Boone tente de mettre fin a ses jours, mais échoue. C'est à l'hôpital où il est soigne qu'il entend parler de Midian, ville fantôme, refuge des enfants de la nuit, nécropole souterraine cachée du monde qui rassemble les exclus de la société humaine. Un havre d'exil dont Lori, Eurydice passionnée, va devoir affronter les ténèbres. Et l'enfer ne fait que commencer... |
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Tête de Turc (le 30/07/2006 à 23h42)
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Moi Christiane F. (le 30/07/2006 à 23h36)
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Les confessions d'une jeune collégienne Berlinoise des années 70, qui souffre de toxicomanie juvénile et de ses effets secondaires. Ce livre nous fait prendre conscience des phénomènes inquiétants que notre société engendre. Par son réalisme, ce livre vaut presque autant qu'une analyse sociologique. |
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Livre de Sang (le 30/07/2006 à 23h31)
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Livre de Sang de Clive Barker
Un jeune médium, Simon McNeal, est censé invoquer les morts et recueillir leurs récits qu'il inscrit sur les murs d'une maison hantée. Mais Simon n'est qu'un escroc, et ces inscriptions ne sont que des faux Ulcérés, les morts pénètrent dans notre monde et font du corps de McNeal le réceptacle de leurs autobiographies... Livre de Sang est le recueil de leurs histoires : celles d'un boucher qui rôde dans le métro new-yorkais, offrant à la ville d'horribles sacrifices, d'un homme victime des persécutions d'un démon de bas étage, de jeunes délinquants qui célèbrent dans leur centre d'étranges cérémonies, d'un théâtre hanté par le spectre d'une actrice qui a fait sa gloire, de deux cités qui se livrent un duel hallucinant. |
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Une course d'enfer (le 31/07/2006 à 11h59)
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De Clive Barker (Livre de Sang Tome 2)
Un jeune étudiant expérimente sa fascination pour la folie sur son entourage ; un coureur fantôme, dans un marathon, foudroie les concurrents de son mortel regard; une femme se découvre le pouvoir de modeler a sa guise la structure du corps humain ; de nouveaux meurtres mettent en péril les résidents de la rue morgue... Cinq nouvelles histoires et cinq nouvelles confrontations de notre quotidien avec d'autres mondes, territoires de l'étrangeté au-delà de la peur et par-delà la mort... Car "aucun délice n'égale la terreur, dit Clive Barker. Irrésistiblement, nous revenons toujours a nos peurs. " |
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Confession d'un Linceul (le 31/07/2006 à 12h02)
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De Clive Barker (Livre de Sang Tome 3)
Les hommes s'imaginent que la grande faucheuse pourvoira à la paix qu'ils n'ont su trouver de leur vivant. Quelle erreur... C'est considérer bien naïvement les défunts. Car voici la terrible vérité : les morts désirent et craignent, haïssent, convoitent ou détestent. Gare à qui attire leur attention ! Vous n'êtes pas convaincus ? Demandez au truand Barberio ce qu'il est advenu de son cancer. Demandez à Thomas Garrow ce qu'il a trouvé sous la grosse pierre grise à demi enterrée dans son champ, ou bien à Ray et à Angela ce qu'ils ont vu sur ce mystérieux îlot absent de toute carte maritime. Interrogez-les, mais vous tes prévenus : le savoir a un prix... |
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Apocalypses (le 31/07/2006 à 12h04)
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De Clive Barker (Livre de Sang Tome 4)
Imaginez qu'une nuit, alors que vous dormez paisiblement, vos deux mains soulèvent le drap qui vous recouvre, et commencent a s'agiter sur votre ventre, évaluant la manière la plus efficace de... Vous quitter. Effrayant, non ? D'autant que la question «comment les en empêcher ?» Ne saurait connaître de réponse satisfaisante... Et comment réagiriez-vous en apprenant qu'un milliardaire tente de reconstituer l'enfer en plein cœur du Sahara ? Ou si vous découvriez que la destinée de l'humanité tient dans les nœuds d'une ficelle lovée dans la poche d'un vieux clochard ? Espérez plutôt que les «livres de sang» n'ont pas une valeur prophétique, car ce quatrième: recueil n'annonce rien moins que de formidables... Apocalypses. |
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L'Herbe Bleue (le 30/07/2006 à 23h34)
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Auteur Anonyme
"L'herbe bleue" est le journal intime d'une jeune droguée de quinze ans. Cet ouvrage ne prétend pas décrire le monde de la drogue chez les jeunes. Il n'apporte aucune solution à ce problème. C'est une chronique personnelle, spécifique, qui, en tant que telle, permettra peut-être de comprendre un peu l'univers de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons. Les noms, les dates, les lieux et certains événements ont été changés, selon le désir de toutes les personnes mêlées à ce récit |
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La Première fois j'avais 8 ans (le 30/07/2006 à 23h32)
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De Sandrine Lamoureux
La première fois qu'elle prend une vie, elle a huit ans. Pour elle, seule la mort peut donner tout son sens à la vie. Lice est jeune. Ni bête ni intelligente, ni moche ni belle. Elle est presque comme vous ou moi. Sauf qu'elle ne peut vivre qu'à travers la mort. Celle des autres. Et Lice ne demande qu'une seule chose, croquer la vie à pleines dents... |
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Le Parfum (le 30/07/2006 à 23h28)
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Le Parfum de Patrick Süskind
Au XVIIIème siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque. Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance, furent épouvantables et tout autre que lui n'aurait pas survécu. Mais Grenouille n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements, et son âme n'avait besoin de rien. Or ce monstre de Grenouille, car il s'agissait bel et bien d'un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout-puissant de l'univers, car " qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le cœur des hommes ". C'est son histoire, abominable... et drolatique, qui nous est racontée dans Le Parfum, un roman qui, dès sa parution, eut un succès extraordinaire et est devenu très vite un best-seller mondial. |
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